Préparer les fichiers acceptés pour un import
Le format du fichier décrit comment ses données sont rangées. Choisissez le plus simple pour votre source : CSV ou TSV pour un tableur, JSON pour une liste d’objets, XML pour des lignes structurées. Le même écran d’import vérifie ensuite leur correspondance avec votre collection.
1. Préparer un CSV ou un TSV
Lecture impossible. Réessayez avec les commandes vidéo.

Placez les noms des colonnes sur la première ligne. Les lignes suivantes contiennent les fiches. Pour un CSV, utilisez les guillemets lorsque le texte contient le séparateur ou un retour à la ligne. Un TSV sépare les colonnes par des tabulations.
Enregistrez en UTF-8 pour conserver les accents. Évitez les lignes de titre décoratives, les cellules fusionnées et les formules de tableur qui ne donnent pas une valeur exportée claire.
La recette a vérifié le même petit jeu de données en CSV et TSV : deux fiches, quatre champs, dont un nombre zéro et une case false.
2. Préparer un JSON
Le format le plus lisible est un tableau d’objets. Chaque objet représente une fiche ; ses clés représentent les colonnes.
[
{"Titre": "Pause respiration", "Prix": 0, "Publie": false},
{"Titre": "Routine mobilité", "Prix": 15, "Publie": true}
]
Gardez une structure régulière. Un JSON valide n’assure pas que ses valeurs conviennent aux types de votre collection : le contrôle de correspondance et la validation restent nécessaires. Un objet enveloppant une liste est aussi reconnu dans plusieurs cas, mais une liste explicite évite les ambiguïtés.
3. Préparer un XML
Utilisez une structure répétée pour les fiches. Par exemple, un élément racine contenant plusieurs éléments row avec les mêmes noms de champs.
<rows>
<row><Titre>Pause respiration</Titre><Prix>0</Prix></row>
<row><Titre>Routine mobilité</Titre><Prix>15</Prix></row>
</rows>
La recette a vérifié deux éléments row et leur correspondance. Les attributs XML et des structures très imbriquées ne remplacent pas une liste régulière de champs : simplifiez le fichier si l’aperçu ne représente pas vos fiches.
4. Comprendre le cas SQL
Pour une agence : importer des instructions INSERTLe lecteur reconnaît des instructions INSERT INTO avec une liste de colonnes et des valeurs. Il extrait les données ; il n’exécute pas librement un script SQL et ne restaure pas une base de données entière.
Un fichier de structure contenant seulement CREATE TABLE ne fournit pas de fiches à importer. Simplifiez un export technique avant de l’utiliser et vérifiez les lignes détectées. La recette a reconnu une instruction INSERT avec deux groupes de valeurs.
5. Respecter les limites et vérifier l’aperçu
La limite de taille du fichier est de 50 Mo. Un import accepte au maximum 10 000 lignes. L’aperçu se limite aux 100 premières lignes : ne le confondez pas avec la totalité du fichier.
Une image reste une référence à un fichier, et une relation reste un lien vers une autre fiche. Importer une colonne de noms de fichiers ou de noms de personnes ne téléverse pas leurs fichiers et ne construit pas automatiquement toutes leurs relations.
Commencez avec un petit fichier représentatif, puis suivez l’import étape par étape. Pour de grosses migrations, contrôlez les références, les champs statiques, les traductions et les doublons séparément.
